ICI LONDRES

J’ai l’honneur, le plaisir et la joie de vous annoncer que ce mois-ci dans « Blogs d’expats » du magazine Ici Londres, c’est Bons Baisers From London qui est a l’honneur! On m’a en effet proposé d’écrire cette petite chronique d’expat du mois d’avril, trop chouette!

Mon texte est illustré par la très chouette Lili Bé dont voici le blog : 130 cartons, vous pouvez aussi la retrouver dans ma blog roll!

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Pour lire le magazine des français à Londres en ligne c’est par ici!

Quant à moi vous pouvez me retrouver sur Twitter, ou Facebook.

Je vous laisse découvrir mon texte à la source donc, soyez indulgent, les contraintes étaient drastiques! (oui j’exagère ).

En introduction à mon oeuvre(#modestie), je dirai qu’avril, eh bien c’est le temps des fleurettes et du renouveau, des arbres qui bourgeonnent, du soleil qui colore nos joues, des oiseaux qui chantent le love et…Pfff tu parles! Ici c’est toujours Irkoutsk, et toujours aucune trace du love ni du soleil.

A bientôt!

*A*

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Six months, fourteen days.

Bonjour bonjour,

Nous sommes lundi (cet article paraitra surement mardi) et la reprise est difficile. Mon cerveau se re connecte peu à peu à la réalité, et se débarrasse des dernières petites particules de week-end (et de guiness?). Et quel week-end! Oh la la mes aïeux… Je crois bien que jamais mes week-ends n’ont été aussi festifs. London tu auras ma peau.

Comme à chaque fois que l’inspiration me manque, je fais des bilans. Oui les filles aiment faire des bilans. Enfin des listes surtout, mais comme je ne sais pas suivre les to-do list, dans lesquelles je marque d’ailleurs, « suivre la to-do list », je préfère donc faire des bilans, c’est bien plus libre et rigolo. Vous avez donc eu droit à Two months ten days, puis à la Five months list . Eh bien, maintenant voici, six mois et quatorze jour.

Vive les bilans aléatoires.

Par ou commencer…

Mon job d’au pair. (tu peux sauter ce passage si tu es un barbu qui n’aime pas les gosses, ou si le concept d’au pair ne t’inspire pas…)

moustaaache

moustaaache

Bon déjà, je tiens à préciser que je me rends compte de la chance que j’ai d’être au pair dans une famille comme la « mienne ». Franchement ça ne pouvait pas coller mieux. J’y suis bien bien bien, et les enfants m’aiment beaucoup maintenant. Découvrir Londres ou d’autres villes en tant qu’au pair c’est vraiment l’idéal. Pas de prise de tête de loyer, et autre paperasses… Bref tu passes à côté de tous les trucs compliqués. Mais bon attention tout de même à ne pas se déconnecter de tout ce qui se passe.

Au pair, c’est un peu le job que tu tentes de cacher, quand tu rencontres des gens (des mecs) cools en soirée. Surtout quand John manager comunication event blabla te demande « what do you do for a living »…Tu essayes toujours de préciser que les couches pleines de poo poo,  ne font pas partie de tes ambitions… yeah yeah marketing international yeah.

Au pair c’est un peu aussi le job sans vie sociale. Je pense que quand tu es expat, le fait d’avoir des « collègues de bureau » ou autre t’aide à reconstruire ta petite bulle sociale. C’est assez difficile de se faire des amis quand tu ne rencontres que des mamans et des papas à la sortie de l’école, ou le matin en arrivant encore endormie, alors que tu n’a toujours pas enclenché le mode bilingue… heureusement, la solitude ne m’a jamais effrayé, même si là maintenant ça commence à bien faire! Bon je vais pas faire ma pauvre chose non plus hein, j’envisage pas encore la pendaison! Au bout de six mois j’ai quand même tissé des liens, et des bons!

Les autres au pair ne sont pas mes amis. (hahaah attention paragraphe de vilaine fille). Quand je suis arrivée ici, on m’a donné une liste de contact d’autres filles placées à Londres. Alors déjà, j’ai envoyé un mail « hello je sociabilise », j’ai dû avoir deux réponses… sur une dizaine de personnes. Ce qui n’est pas plus mal, on est pas là pour se retrouver entre françaises mal-polies. Au final les seules au pair cools que j’ai croisé sont celles que j’ai rencontré pendant mes cours d’anglais. Des espagnoles et une française.

Petits bémols : mon anglais ne progresse pas très vite car je suis dans une famille bilingue, et au bout de six mois, la monotonie commence à se faire sentir.

Les français

Alors oui, y’a trop de français à Londres. Mais quand on en rencontre on est toujours contents de partager deux trois anecdotes ou bon plans. Tacler les parigots, ou se moquer des basques ça fait toujours du bien, gnark gnark!

Puis bon des fois il y a des mauvaises surprises.

Ça fait plusieurs fois que je tombe sur des français qui se la pètent. Qui ne parlent que pour t’impressionner mais qui ne te posent aucune question, qui pensent être au dessus parce qu’ils sont à Londres et qu’ils ont un bon taff ou sont dans une bonne école. Bon certes, félicitations à eux, mais un peu de modestie n’a jamais étranglé personne.

Il y a aussi les français qui n’aiment pas les français. (On aura tout vu) Et des fois j’en fais partie (haha), mais je choisi ma victime, car on ne met pas tous les oeufs dans le même panier.

Donc plus le français aura l’air lourdeau, plus la française aura l’air stupide, moins je serai friendly au final. L’autre jour une française a agressé mes tympans et ceux de ma copine en braillant de sa voix aiguë « ah mais vous êtes française???? » Moi et mon air aimable :  » oui . » Elle : « ah oui c’est vrai les français à l’étranger n’aiment pas les français. » Je lui ai répondu : « euh, non, enfin ça dépend, c’est juste qu’on était en train de parler là… » ou truc du genre.

Mais voilà ce que j’aurais du lui répondre quand elle m’a demandé si nous étions françaises : « Espèce de grande couillonne (restons soft en ce lundi difficile/se prononce avec l’accent), non je parle français sans accent mais en fait je suis biélo-Russe, c’est dingue! , De plus, t’es au Koko, soit LA boîte constamment pleine de français (et les pires en plus), et oui, le français est tellement con qu’il déteste ses propres compatriotes, voilà t’es contente??? »

Tout ça pour dire que français, anglais, espagnol ou biélo-russe, on s’en fout tant que tu reste peace… Je ne comprends pas les français londoniens anti-français, certes je préférerais aussi n’être entourée que d’anglais et ne plus entendre « putain, ça me saoule » à tous les coins de rues, mais si vraiment ça me genait, je me serais exilée ailleurs qu’à Londres. Le froggy londonien qui râle contre ses compatriotes c’est une peu le gros froggy chiant de base non? Je parle de celui qui râle réellement, pas « pour de rire » quoi. Si on est à Londres pour être loin des français, alors on a rien compris.. nan? je m’étale là… passons donc au sujet suivant qui coule de source…

Etre française 

La France à beau être en perte de popularité, on a beau être connu comme ceux qui râlent tout le temps, qui se lavent jamais… Etre française en UK reste un concept cool.

Quand tu rencontres un anglais il ne peut pas s’empêcher de te sortir les trois mots qu’il a appris à l’école (ou ailleurs) : « J’adore parler fronçais/oh la la/ vulez vu cuché avec moua ce soi’/ miam miam, c’est bon/ l’amou’/poutain/ton friend elle est mague-nifique », Ce week-end j’ai eu droit à sacrebleu, prononcé « sacréblé », par deux personnes différentes. L’expression morte depuis deux siècles. C’est toujours marrant de partager du vocabulaire. En revanche, Samedi je me suis faite gentiment tackler une bonne partie de la soirée par un australien, c’était quand même très drôle. Tous ces clichés… tellement vrais…

Etre française c’est aussi +1000 points pour draguer les anglophones, surtout quand on s’appelle Amandine. Merci mamie quoi!(même si, telle une Jean-Claude Dusse, je grille à chaque fois les semblants d’ouverture qui s’offrent à moi). Bon il est vrai qu’il faut que je répète mon prénom plusieurs fois, et ça se  finit souvent en purée d’almonds… m’enfin. J’aime l’intérêt soudain des petits British quand tu réponds « …from France », l’amorce du débat…tout ça. Bien sûr ça peut tout à fait produire l’effet contraire, tout le monde n’est pas non plus frenchy-friendly.

L’anglais facile

Six mois, et donc parfaitement pas bilingue …

Mon niveau d’anglais (compréhension, et language) varie souvent suivant la situation…

Le matin au réveil : niveau zéro, anglais ou français, à 7h du mat, je vais pas te raconter ma vie.

Avec enfants de moins de 5 ans : parfaitement ‘fluent’.

Avec des espagnols : Bon niveau agrémenté de » puedes repetir la pregunta por favor, quiero el fucking sol ».

Avec les italiens : euh… l’eye-contact suffit. (krkrkrkrkr)

Avec des purs londoniens : niveau moyen, ‘can you repeat please?’ parfois.

Avec des irlandais : niveau moyen ++. Je comprend bien.

Avec des anglais + une pinte = bon niveau

Avec des anglais qui ont bu une pinte + une pinte pour moi = bon niveau ++

Deux pintes de chaque côté = parfaitement bilingue « yeah, my name is Amazone, i come from wine country yeah, silver cost represent »

3 pintes partout, and more… = je me fais passer pour une anglaise en imitant leur accent, ils n’y voient que du feu. Les français me prennent pour une anglaise. Je suis over bavarde.

Lundi matin, lendemain de St Patrick ( et de week-end Guiness and socialising) = bon niveau, une française a mis plus de temps que d’habitude à découvrir que j’étais française. Youhou!

La st patrick, passage au Toucan. Tiny pub in soho.

La st patrick, passage au Toucan. Tiny pub in soho.

Le manque

C’est peut-être étrange mais la France ne me manque pas,hors mis la famille, les amis bien sûre et encore, des fois je me sens horrible et anormale de ne pas être plus attachées aux gens. (Mes amis tolèreront, ma famille aussi).

Une seule chose me manque beaucoup en ce moment, c’est la chaleur. Le soleil qui brûle. Je ne pensais pas que ça me manquerait autant. J’en ai même rêvé il n’y a pas si longtemps. Le vent, le sable, le sel, la Biafine, la vie quoi! Et aussi chose étrange, je ne fais que me rêver des petites tapas basques là. Je tuerai pour un plateau jambon de bayonne/brebis/confiture de cerises/gros pain de campagne/et vin! Hannnnn!!

Quand t’as bien chaud là, qu’enfin le soleil descend un peu, tu es pieds nus dans l’herbe,…Rah lalaaaaaaa!!!!!!

Late news

Kate toujours en cloque.

Harry toujours aussi gland.

J’ai découvert jeudi soir sur twitter, que la vente  des places pour Edward Sharpes and the magnetics zéros à la Somerset House en juillet, ouvrait vendredi matin. Et j’ai pris ma place!! Qui, on ne sait par quelle opération du St esprit, fait £10 de plus que le prix annoncé. Rrrrr. Anyway, vivement Juillet!

Je n’ai pas fini « Pride and Prejudice » en anglais.

Je m’occupe de mon future.

Je suis une pro des tours en Kapla.

J’ai été voir des concerts.

Je n’ai toujours pas été voir l’expo Duchamp.

The Lumineers at O2 academy Brixton.

The Lumineers at O2 academy Brixton.

Point météo (pour la famille)

Euh.. giboulés en UK= grand n’importe quoi. Mercredi dernier : pluie-grêle-soleil-neige… sympatique, au moins c’était varié. Et la semaine dernière, tellement de vent qu’on aurait pu surfer les vague de l’étang en face de chez moi. Comme dirait Nabila Bila, All… Non je déconne.

Puis là ben il pleut et on se pèle quoi, mais il y’a des jonquilles partout.

Big Fish, Tim Burton.

Big Fish, Tim Burton.

En bref tout va pour le mieux au pays des beans on toast.

Bons baisers from London à vous là-bas,

*A*

Five months list.

Science Museum

Science Museum

Je m’appelle Mandi chez starbucks (chez qui je ne vais que lorsque je n’ai pas le choix), pendant qu’une asiat’ m’appelle Amazone, et les allemands  Amonzine.

J’ai évité à un homme endormi de finir au dépôt en lui tapotant sur la tête avant de descendre du bus. Il s’est levé pour demander au chauffeur où il se trouvait, pendant que dehors j’enjambais le vomi d’un mec qui était sorti juste devant moi.

J’ai vu un homme faire pipi dans une bouteille à Bank. (au moins c’est propre)

J’ai vu un mec promener son python, et une fille promener son oie.

J’ai chanté avec un sdf qui était en colère.

J’ai dit au revoir à une copine qui a quitté le pays, déjà.

J’ai gouté un italien.

J’ai goûté un anglais.

Je me suis retrouvée dans une soirée lesbienne, gay et trans-genre.

J’ai dansé des heures.

J’ai marché des kilomètres, sous la pluie, le vent, la neige mais aussi le soleil.

J’ai bu des bières et du cidre.

J’ai été russe, polonaise et espagnole.

J’ai attendu des heures: les bus, les gens, les enfants.

Je pensais qu’il n’y avait rien de plus ennuyeux que de surveiller un gosse dans un parc. Faux! Il y a aussi l’éveil musical pour les enfants de 2 ans, les cours de natation…

J’ai été à des concerts (et ça n’est pas fini).

J’ai été dans des musées.

J’ai pris des centaines de photos.

J’ai pleins de nouveaux numéros dans mon répertoire que je n’utiliserai jamais. (de toute façon même quand je les utilise on me répond pas alors…)

J’ai eu de la visite.

J’ai ri (pas assez) et pleuré (un peu).

J’ai été agacée par les français qui étaient agacés par les français…

Je suis maintenant agacée par les français.(pas tant que ça hein!)

J’ai détesté janvier.

Je ne suis plus gênée par la pluie.

J’ai froid.

J’ai des copines.

J’ai rencontré des gens fous et bizarres.

J’ai fait la guide et la touriste.

J’ai commencé « Pride and prejudice ».

Je ne suis pas bilingue.

J’adore la Worcestershire sauce on toast.

Je bois des litres de thé. Fidèle compagnon réconfortant, réchauffant le corps et l’âme. (on fait avec ce qu’on a, hein!)

Je m’émerveille.

Je suis une autre.

Je vis.

J’ai 5 mois.

I am a Londoner.

Clouds above London

Clouds above London

Happy Ne…Just shut up.

Bien le bonjour chers lecteurs! Ou à toi maman, qui doit être cette seule visite par jour. (évidemment que je suis accroc à mes statistiques, enfin là ça faisait deux jours que je n’avais pas vu, c’est la misère). A moins que ce ne soit toi, mon admirateur secret, qui attend, avide, le prochain article, caché derrière ton écran, tes double-foyer, et ton acné tardif. Si j’ai tant traîné, c’est par ce que l’inspiration m’a quittée. Triste n’est ce pas? Du coup seul sujet qui me vient… les fêtes. Mes fêtes franco-anglaises, orgiaques, épicuriennes, multiples… cette année pour une fois je n’ai pas été déçue. Et je suis toujours en train de digérer.

Mon Christmas marathon à commencé par 5 jours en France (je ne compte pas la Xmas partie, les Xmas markets, les Xmas happy hours…). Bon évidemment, étant toujours en extase sur tout, et n’ayant pas grand chose à faire dans l’avion polly-pocket lorsque je me suis envolée, j’ai photographié les couches nuageuses. Les nuages sont fascinants.Image

Mon postérieur touchait un postérieur plus gros que le mien (c’est dire), et l’accoudoir, seule limite séparant mon espace de celui de la fille « enrobée » qui gueulait sur son mec, était cassé. Heureusement ou hélas je ne me rendais pas en Nouvelle Calédonie .

J’ai donc atterri sur ma terre natale. Au milieu des champs. Je suis arrivée, Louis passait pour la 285691763 ème fois sur le tube cathodique de ma mère… eh oui,rien ne change.ImageJ’ai retrouvé mon vieux canap, mon vieux lit, mon vieux chat… bref home sweet home t’as compris.

En 5 jours, j’ai couru partout, mangé, reçu et bu des merveilles de presque mon âge… Image

Bon en vous épargnant les détails, en gros j’ai fait deux réveillons de Noël, et deux repas de Noël (sans compter les restes, les chocolats.. et toutes autres choses mangeables qui traînent sur les meubles de mamie). J’ai vraiment cru mourir… En plus de toute ma famille, j’ai pu voir quelques amis et ça, c’était vraiment chouette. Et puis, cette année, papa Noël a craqué un peu son slip kangourou… en bref que du bonheur (il a quand même oublié un I-phone).

Après tout ça, j’ai donc repris très vite un vol polly pocket, le foie gras encore sur le mien, la valise pleine de cadeaux. Cette fois non plus, pas d’Apollon me proposant de ranger ma valise, mais une grand mère qui ne savait pas comment fonctionne une ceinture malgré la démo convaincue et détaillée des gogo dancers « oneleft-oneright » (des fois je me demande si vous me suivez).

LONDRES : A peine le temps de profiter de la maison toute seule, que le lendemain, my dad, step-mo, sister and friends arrivaient à victoria station. Et maintenant, lecteur, si tu es toujours là, prend donc ton petit moleskine et note quelques adresses…

Pendant 4-5 jours je me suis transformée en guide. Et en échange, je mangeais dans de bons endroits aux frais de la princesse.

Alors tout d’abord pour le midi ou le soir, je vous conseille The chimes vers Pimlico. Un pub tout en bois, très friendly, où l’on peut manger des plats typiques tels que le « bangers and mash », ou encore la traditionnelle tourte au chicken, tout en s’abreuvant de cidres très différents, dont celui qui a vieillit dans un fût de whisky. Avec un peu de chance vous serez servi par Philip! Endroit chaleureux, et réconfortant, surtout quand on vient de marcher 15 bornes sous la pluie et le vent.

Toujours pour le « lunch », le « dinner », ou juste pour manger sur le pouce (j’ai toujours détesté cette expression, ne me demandez pas pourquoi), je vous conseille le York & Albany. Retiré de l’agitation de camden, c’est bien agréable de se retrouver au calme sur des fauteuils à déguster un bon club sandwich au vieux cheddar et au jambon fumé au bois de pommier! Avec une bonne bière aussi…. hmmmm!

Pour le Tea Time, nous sommes allés à The Orangery Kensington gardens. Je ne peux pas vraiment comparer avec d’autres endroits, mais ce restaurant a de bonnes critiques, et surtout, le thé, les scones et bouchées étaient délicieux. Surtout le gros scone là, premier étage à droite et à gauche, avec de la clotted cream… Mama mia! Pour ce qui est du sponge cake, je ne comprends pas qu’on en fasse des tonnes… ce n’est qu’une pauvre couche de confiotte entre deux tranches de génoises. Nous autres Gallics, faisons le même,sauf qu’on le roule épicétout. Pour le budget, je crois que c’est autour de £20 par personne.

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Le soir de premier de l’an mes parents avaient réservé dans… Une brasserie française. D’abord j’ai boudé. Quelle idée de venir passer le réveillon à Londres et de bouffer dans un truc français! Bon je les excuse, ils ont dû réservé à distance, quelqu’un l’a fait pour eux… blabla… Bref. Pour les expats qui ont le mal du pays, je vous conseille la brasserie Zedel. Je vous ai mis le lien de son histoire car c’est quand même le plus intéressant. Les repas se prennent dans le « basement » qui est très haut de plafond pour un basement. L’endroit est incroyable, on se serait cru transporté et figés dans les années 1930, l’intérieur art-déco, l’éclairage tamisé et le violon-celle qui jouait une musique agréable de salon (d’ascenseur?) y contribuaient grandement. Rien que pour le cadre, ça vaut le coup, et les prix sont très abordables. La brasserie Zedel propose des plats typiquement français tels que l’andouillette, ou encore les cuisses de grenouilles (pas en ce moment, c’est pas la saison!) pour ne citer que les plats les plus effrayants. La cuisine ne m’a pas laissé en extase,  pas assez de raffinement et d’originalité, en même temps c’est une brasserie. C’était bon, français, c’était l’essentiel finalement. Bémol : Ne prenez pas la tarte au citron!

lustreAprès Zedel, on à rejoint Picadilly Circus pour le décompte, et le 1er janvier à 00h01 nous courrions comme des dératés vers la tamise. J’ai donc réussi à voir un tiny bout de feu d’artifice…j’étais contente. Et ensuite, à commencé la deuxième partie de ma soirée. Vous savez cette partie comme tous les réveillons du 1er de l’an qui est toujours un peu foireuse…? J’ai rejoint une copine, qui devait rejoindre un copain de sa cousine, qui lui même devait nous emmener chez le pote d’un copain d’un pote. Dans une maison, loin loin chez les riches là-bas….. moult péripéties comme vous pouvez l’imaginer. Tout le monde partait de la soirée quand nous sommes arrivés…m’enfin… ça restera tout de même un bon souvenir.

Voilà, c’était donc mon premier Noël et mes premières vacances d’Expat en France. Et vous? vous avez bien profité?

J’en profite pour vous souhaiter à tous, (même à toi petit pervers derrière ton écran, même à toi mon ennemie pouf qui furète par là avec ton gros pif… quoique non…faut pas rêver) UNE TRES BELLE ET HEUREUSE ANNEE 2013!!!! Soyez fous!!!

*A*